7/13/2011

quelque chose qui ressemble à un texte d'opinion sans solution. OU juste essayer être heureux; est-ce rendu trop new age ?

À la suite de mûres réflexions, d'expériences de groupe, de sentiments d'irritation, de sentir que quelque chose cloche, mais. Ne pas réussir à mettre le mot juste, je prends avec vous, le temps de mettre en mots l'ébauche d'où j'en suis avec ma réflexion.  j'ai aucune solution, et encore une fois, j'ai la vague impression que ça va se finir en queue de poisson! Et, je vous demande d'avance d'excuser mes multiples guillemets pour illustrer mon incapacité traître de m'établir sur une couleur, ou une autre pour teinter une réalité!

Je trouve difficile d'arrêter un jugement sur une situation, sur des gens, sur une réalité.  Les choses en fait, sont en constante évolution. Par exemple, on dit des "jeunes d'aujourd'hui" qu'ils maturent moins vite que dans notre temps où à 18 ans ont étaient en logement, avaient une job, au CÉGEP, en couple, ect...et qu'aujourd'hui sont encore chez les parents, ne savent pas cuisiner, ne font rien dans la maison blablabla, on oubli que d'un point de vue d'ensemble, nos parents ont surement dit la même chose car eux à 16 se mariaient, achetaient leur maison, et avaient une job "pour les 50 prochaines années"...Leurs parents aussi ont du avoir la même réflexion quand eux à 14 ans avaient déjà 5 enfants...

Dans le même sens, je ne m'implique que très rarement dans les conversations de grand groupe, car celles-ci ont le tour de sombrer littéralement dans un flou vide où se côtoient idées préconçues, préjugés mesquins, et malheureusement on oubli la personne dans son individualité propre à elle (sa réalité économique, son bagage de vie, son origine, ses blessures, ses forces, son INTELLIGENCE (bon Dieu, y a pas juste une forme d'intelligence), sa VALEUR...), pour favoriser les "catégories de gens". "LES haïtiens",  "LES juifs" puis le classique *me rappelle des conversations de papa et mes oncles "LES B.S." et "ceuzes" qui vivent dans les HLM", "LES gays", "LES drogués".  Et y en a d'autres. Indépendamment du cercle d'amis, parents, collègues...Ça fluctue. Et, parfois, malgré moi, parce que ça me fâche, de voir des gens vraiment sympatiques se confiner à ce genre de confort-food-conversation, je me retire de la conversation...La dernière où j'ai intervenu c'était sur le sujet de la pollution à cause des bébés, genre que les parents sont ceux qui consomment le plus. (euh.) 

Là. Minute papillon. On prends 2 minutes.

Je suis aussi lasse du discours qui transfigure le monde pixels, où les genres d'intellectuels déterminent que le Québec est mou. blablablabla.  Y a comme je disais, plusieurs formes d'intelligences, et oui, c'est bien d'être capable d'articuler sa pensée, et d'écrire sans faute, d'avoir des notions de sociologie, politique, psychologie et de savoir mettre tout ça ensemble pour déterminer ce qui cloche à petite échelle (je dis à petite échelle car est-ce seulement et juste qu'un voile qui cache ce qui réellement ne va pas, ce qui cause vraiment ce besoin de vide et d'échappement de la réalité, parce que oui, les gens sont foutrement malheureux et ça moi, c'est ÇA qui me cause problème AVANT de savoir si les gens sont instruits, font des fautes, ou sont noirs, ou Québécois mou-ou-dur).  Je crois que c'est beaucoup plus loin que ça, c'est aussi avoir la capacité de réfléchir par soi-même...Et ça, je sais que c'est pas donné à tous, ça prends une môtadine de bonne boussole pour naviguer soi-même dans les méandres possibles et des transactions neurologiques; l'univers est vaste.  Je ne dis pas non plus qu'il faut être 100% en accord avec l'état de notre société, avec sa forme et sa façon de fonctionner.  J'ai bien hurler des centaines de fois...Fuck la société! 

Pourquoi le monde en est là?  Soporifique people? anesthésie générale ? 
 
 Pourtant je connais tout plein de gens qui se questionne tout d'abord sur eux.  Sur les façons d'améliorer leurs part dans ce système.  Tout plein de gens qui avec *ce que nous on pense avec notre sacré sainte pensée* leur peine et leur misère, mais eux se crois tout plein de force et de caractère; foncent et entreprennent des grands changements dans leur vie. Se débattent avec des démons, des passés trouble d'incestes, de violence, d'envie de suicide, de tout stopper là car se battre tout les jours c'est dur, de difficulté monétaire, de faible estime de soi, de peu de connaissance de soi.

Est-ce de ces gens là que l'on parle quand on dit que le Québec est mou?
Est-ce de ces gens là que l'on parle quand on dit "y avant des coquerelles c'étaient des haïtiens"

Où y a corrélations faciles, c'est peut-être réconfortant. Mais ça change pas grand chose.

Apprendre le savoir vivre, le savoir-être. Avant le savoir faire. Car c'est bien beau garocher notre savoir faire "din" yeux de tous et chacun dans le monde pixels, autour d'une table, c'est bien beau lancer des phrases toutes faites (passées de générations en générations) afin de remplir le vase-vide- communicant. afin d'avoir l'impression friendly-user que nous on sait de "kossé" de comment ça marche, établir des schémas de pensées et se faire (nous faire) l'accroire que on est l'élite car on a un facebook, un twitter, un Google + fake t'sais veut dire.

T'as rapper dans l'vide.

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